Les primes de bleus

La polémique enflait depuis quelques jours et finalement la polémique disait vrai.

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C’est certainement un peu démago, naïf mais  : je ne comprend pas comment on peu payer autant des joueurs de foot pour porter le maillot national. Je peu tout à fait comprendre les salaires des joueurs dans leurs clubs mais quand il s’agit de match de l’équipe nationale la règle devrait être simple : indemnité raisonnable forfaitaire égale pour tous quelque soit le l’importance et le résultat du match.

Il ne faut pas oublié, que c’est aussi lors de ses matchs en équipe nationale qu’un joueur peu montrer sa valeur footballistique et  médiatique. Porter le maillot nationale sert aussi la carrière du joueur !

Ci-dessous l’article du monde traitant des primes de notre belle qualification !

Une polémique peut en cacher une autre. La main de Thierry Henry lors du match de barrage de l’équipe de France contre l’Eire, à l’origine du but qui a qualifié les Bleus pour le Mondial 2010, a éclipsé une autre "affaire". Celle des primes allouées aux joueurs et au sélectionneur. Le billet arraché in extremis pour l’Afrique du Sud est également une belle opération financière pour les internationaux et pour Raymond Domenech et ses adjoints, révélait France Football le 20 novembre. Les chiffres publiés par le magazine avaient de quoi donner le tournis : 431 000 euros versés aux joueurs les plus assidus en équipe de France, 862 000 euros empochés par le sélectionneur…

C’est "un chiffre ahurissant, loin du compte", s’était empressé de répondre Raymond Domenech. "Archifaux", avait embrayé Noël Le Graët, le vice-président de la Fédération française de football (FFF), chargé de ce dossier.

L’instance dirigeante du football français, plus atteinte par cette polémique qu’elle ne le laissait paraître, a décidé de changer de ton. Lundi 7 décembre, elle entreprend une "opération vérité" sous forme de courrier adressé aux dirigeants du football amateur, aux présidents de clubs professionnels et aux membres du conseil fédéral. Dans un document de neuf pages, dont Le Monde s’est procuré une copie, les responsables du Club France 2010 (l’instance qui administre l’équipe de France) explicitent les règles d’attribution des primes.

PRATIQUES DISPENDIEUSES

Le voile est levé sur ce grand Meccano, en corrigeant les chiffres mentionnés dans la presse. Chaque match de qualification donne lieu à un minimum garanti de 10 000 euros par joueur convoqué, quel que soit le résultat de la rencontre. A cette part invariable s’ajoute un complément de prime – un intéressement à la qualification – compris entre 100 000 et 240 000 euros selon le nombre de sélections du joueur. Un autre barème s’applique en match amical : la prime est unique mais varie suivant le classement FIFA de l’adversaire et l’issue de la rencontre (18 000 euros en cas de victoire contre une équipe classée parmi les 10 premiers mondiaux, 9 000 euros pour un match nul).

A cela s’ajoutent des revenus sponsoring consistants. Une partie des droits marketing de l’équipe de France est, en effet, reversée aux joueurs et au sélectionneur en contrepartie de l’utilisation de leur image. En la matière, Raymond Domenech jouit du même traitement que les joueurs alors que ses trois adjoints ont un tiers de part chacun. En revanche, au sujet des primes, les adjoints sont logés à la même enseigne que les joueurs alors que le sélectionneur bénéficie d’une double part en vertu d’un usage déjà en cours lors du Mondial 1998.

Au total, Raymond Domenech a empoché 826 222 euros (un chiffre proche de celui donné par France-Football). Un joueur qui aurait participé à tous les matches aurait gagné 563 111 euros, donc beaucoup plus que ce que le journal avait publié.

Le document aborde deux autres pratiques dispendieuses : les frais de préparation au Mondial 2010 et les prestations assurées par Fabien Barthez. Les trois voyages effectués en Afrique du Sud pour choisir le camp de base des Bleus ont coûté 116 000 euros au total (et non 400 000 euros).

Les 7 000 euros versés à l’ex-international constituent un tarif forfaitaire (et non journalier) pour son aide à la préparation des gardiens. Quant à la note de taxi de plus de 1 000 euros envoyée par le joueur, elle n’a pas été honorée, se félicite la FFF, pas mécontente de s’épargner une polémique de plus.

Simon Roger

[source : Le monde.fr ]

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